ET SI JOHNNY L'AVAIT DÉCIDÉ AINSI…



Á peine notre Johnny national est-il parti, que ses ex-épouses montrent leur mécontentement. 
Leurs enfants, Laura et David, déjà secoués par la disparition d'un père, auraient mérité calme et sérénité.
Mais la succession ne peut attendre et voilà que l'on s'étonne que son épouse Laeticia Hallyday et leurs petites filles héritent du chef de famille comme si cela était extraordinaire.
L'émotion légitime gagne les enfants des premiers mariages. Laura, fille de Johnny et de Nathalie Baye, semble la plus émotive. 
Elle a l’air de raisonner sans connaître la totalité des dispositions. Pour David, c’est sa mère, Sylvie Vartan, qui s'agite et grogne le plus.
L'histoire est banale, Johnny était marié à une femme aimante et organisée qui a su le protéger d'un entourage parfois douteux.
Au fil du temps, Laeticia est devenue une femme d'affaires confirmée et elle a organisé le business de Johnny comme cela n'avait jamais été fait auparavant.
Laeticia Hallyday, souvent appelée la fée clochette de Johnny, est maintenant jetée en pâture au jugement public et les jalousies se déchaînent, les divorcées, les anciens salariés virés libèrent leur venin.
Le dernier testament a été réalisé depuis sa résidence américaine. 
Pour les Français, il est difficile de croire qu'il existe d'autres règlements que ceux que l'on connait dans l'Hexagone.
En Amérique du nord, le testament est libre et l’on peut désigner qui l’on veut. 
Les formes juridiques sont autres, comme le trust, couramment utilisé pour les plus fortunés. 
Cette forme juridique anglo-saxonne met à l’abri le patrimoine. 
Le bien de ceux qui l’on déposé n’est pas saisissable, tout cela est bien normal et banal dans le monde anglo-saxon.
Il semblerait que Johnny ait voulu protéger sa femme, ses deux petites filles adoptées alors que les deux ainés, largement adultes, ont pour mère des femmes célèbres et fortunées.
Si l’on en croit la presse, Laura, fille de Nathalie Baye et David fils de Sylvie Vartan auraient reçu, du vivant de Johnny, des valeurs mobilières et immobilières dont on ne connait pas l’ampleur.
De nombreux fans ne doutent pas que Johnny a agi, en conscience, en bon père de famille.
La presse ne parle que de la succession de Johnny Hallyday, combien de testaments a-t-il fait ? Est-ce du ressort de la France ou de la Californie ? Même Eddy Mitchell s’en mêle alors que l’actualité apporte toujours de nouvelles informations.
En fait les ex-femmes de Johnny s’acharnent sur Laeticia, sa dernière épouse, qui lui a permis d’avoir une famille et l’a accompagné jusqu’à la fin.
Tout cela va faire le bonheur des avocats, fiscalistes et notaires, les administrations fiscales français ou américain. 
Les tabloïds quant à eux feront leur choux gras avec cette actualité. 

L'Amérique du Nord s'enrichit.


Christine Lagarde, Directrice du Fonds Monétaire International (FMI) est confiante : ''nous avons revu à la hausse nos prévisions de croissance dans le monde’’. Pour 2018, le FMI table même sur une accélération de + 3,7 %.

Tout cela est logique car la Chine va mieux, son marché interne a enfin démarré, le Japon est sorti de l’ornière, l’Inde se développe dans son marché domestique, en fait les pays du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) ont mangé leur pain noir.

Par contre, l’Europe est à la peine avec les élections allemandes et les migrants, l’Espagne avec la Catalogne et la France plombée par le terrorisme et son manque de sélection à l’immigration.

Emmanuel Macron s’emploie à devenir le leadeur de l’Europe. Davos a été un bon tremplin pour son ambition, mais au total, les chiffres de la Communauté européenne sont positifs.

Mais le nouvel Eldorado pour les industriels du monde entier est le continent africain qui croît et se développe bon train, qui l’eût cru.

Les USA sont au top.

La baisse des impôts de Donald Trump donne à l’Amérique un coup de fouet formidable.

La bourse flambe, c’est le plein emploi, le retour d’usines et d’industries au pays, même Apple n’a pas hésité à rapatrier ses activités canadiennes aux États-Unis malgré une énorme pénalité fiscale.

Le Canada est affecté par son voisin qui réorganise les échanges du bois d’œuvre ou du lait qui sont remisés sur une ligne plus droite.

L’ALENA est menacé, mais l’interdépendance des deux pays ne peut qu’aller vers l’équilibre.

Le Canada est un pays de matières premières. La croissance mondiale et celle du voisin américain favorisent l’économie du Canada d’autant que le Brent de Pétrole est à la hausse. 

N’oublions pas la qualité de vie et la quiétude face à la violence des détenteurs d’armes, trop nombreux aux États-Unis, qui causent toujours plus de morts.

Le manque de population au Canada et donc de main d’œuvre est un problème constant mais celui-ci s’aggrave avec le plein emploi ou l’exode vers les USA.

Déjà de grandes entreprises ont décidé d’augmenter les salaires des employés de base de 15% mais ne croyez pas que l’immigration va ouvrir les vannes à tous, le Canada est fier de son immigration sélective ici on n’est pas immigré mais reçu immigrant et l’on vous dit ‘’ Bienvenue ’’, quand vous êtes accepté.

La surchauffe de l’immobilier a conduit Vancouver à créer une taxe additionnelle de 15% pour les acheteurs étrangers, ensuite ce fut le tour de Toronto et à présent, on en parle à la mairie de Montréal mais les succès des USA viennent freiner les ventes immobilières qui se dirigent vers les États-Unis.

Qu’il n’en déplaise aux médias anti Trump, l’action de ce président a enrichi les détenteurs d’actions boursières nord-américaines, il suffit de voir les scores de Wall Street, le plein emploi, les augmentations de salaires, une immigration contrôlée, une industrie manufacturière restaurée.

Le principal pour l’Amérique du Nord est l’avènement de l’intelligence Artificielle (IA) que Facebook, Google, Amazon et bien d’autres développent.

Poutine a déclaré, lors d'un discours devant un parterre d'étudiants, que le développement de l'intelligence artificielle serait déterminant pour qu'une nation prenne la tête du globe.

A qui pensez-vous ?

La France ne s'honore pas de s'acharner contre Bernard Tapie


En France, Bernard Tapie est une institution. Parti de rien, devenu ministre de la République française, c’est un exemple dans les affaires.
C’est un patron qui a inspiré des générations d’entrepreneurs et l’exemple qu’il suscitait, a permit de créer des milliers d’emplois et d’innombrables entreprises.

Bernard Tapie est aux affaires ce que Johnny Halliday était à la chanson française.

Bon nombre de Français ne comprennent pas l’acharnement judiciaire dont fait l’objet Bernard Tapie. Même si l’on connaît l’histoire du Crédit Lyonnais, qui veut passer pour une victime, il n’en reste pas moins que cette banque a toujours réalisé de gros profits avec les compagnies de Bernard Tapie.

Dans cette affaire, on a vu Christine Lagarde traînée, excuser du peu, devant la Cour de justice de la République.
Alors qu’elle est exemplaire et reconnue mondialement comme la femme la plus brillante de France. Elle dirige avec brio le Fond monétaire international (FMI) depuis 2011.
Ministre des Finances de la France du 19 juin 2007 au 29 juin 2011, on lui a reproché d’avoir choisi un arbitrage au lieu d’une procédure incertaine pour les intérêts du pays.
Elle fut accusée et déclarée coupable de « négligence » devant la Cour de justice de la République alors que le dossier avait été « préparé » comme on le sait par son prédécesseur.

L’acharnement contre Bernard Tapie n’a pas profité à sa santé. Il est depuis quelques mois atteint d’un cancer de l’estomac et placé sous chimiothérapie.
On ne sait pas s’il pourra comparaître à son prochain procès. 
Tout cela a assez duré et commence à sérieusement troubler les Français. 

La France ne doit pas faire peur, elle ne doit pas décourager ses citoyens.

Bien entendu la justice doit passer, tout en se protégeant des intérêts financiers et des règlements de comptes politiques. Elle, doit être rendue de façon juste et humaine, dit-on.

Le Bitcoin est l'uberisation de l'argent



Ne parlez pas de Bitcoin à votre banquier ou autres financiers, ils vous diront que c’est une bulle, que sa valorisation est basée sur du vent, qu’il s’agit même de manipulation criminelle.

Pour la première fois de l’histoire, les institutions bancaires ne peuvent pas régenter la marche de cette « crypto-devise », comme les banques centrales l’ont nommée.

Le phénomène Bitcoin est irréversible.

Sa valeur sera amenée à fluctuer sûrement plus violemment qu’une devise traditionnelle.
Les banquiers les plus amers clament que cette devise n’a pas de fondement : « Le dollar canadien est basé sur l’économie du Canada », « l’euro sur l’économie des nations européennes », disent-ils.

Ils n’ont pas compris que les fondements du Bitcoin ou des nombreuses autres crypto- monnaies sont basées sur les utilisateurs qui ont besoin d’un service libre et sans contrainte.

Les clients qui préfèrent la liberté des échanges et qui ne peuvent ou ne veulent pas passer par les fourches caudines des banques et leurs multiples commissions en cascade, les spéculateurs-joueurs comme l’on en trouve en grand nombre en Asie ainsi que tout autre cas de figure.

Ils n’ont pas compris que le Bitcoin est l’Ubérisation de l’argent.

Déjà les financiers les plus malins commencent à créer des produits autour de crypto- monnaie comme la bourse des commodités de Chicago, des obligations verront le jour sur ces crypto-devises dans quelques mois.

Nous devons mémoriser les interventions médiatiques de ces ténors de la finance qui ne cessent de clamer que ce genre de monnaie n’a pas d’avenir :
Georges Ugeux. Président de Galileo Global Advisors, banque d'investissement basée à New York déclare : « le Bitcoin est une fraude ». Il voudrait en fait que cette devise n’échappe pas à l’établissement bancaire.

Le président de la banque JP Morgan Chase, James Dimon a déclaré lors d’une conférence sur la finance à New York. «C’est une escroquerie», une « fraude » et qu’il est « stupide »  d’y investir.

Mais dans le même temps le patron de JP Morgan reconnait que la blockchain (technologie derrière le Bitcoin) « était, elle, utile, mais que ses usages dans le quotidien allaient prendre du temps ».

Alors que déjà, certains, comme la Banque du Canada, étudient le phénomène, d’autres banques américaines s’y mettent pour rattraper le coup.

Le Bitcoin en tant que marque de commerce a une valeur grandissante, plus connue que le nom de nombreuses devises.

Mais ne vous y trompez pas, les institutions financières tenteront de se regrouper pour créer une crypto-devise comme elles ont su le faire dans le temps pour les cartes de crédit : Visa, Mastercard. etc.