Kim Jong-un va mourir



Les bravades répétées du président nord-coréen n’ont pas vraiment de sens, car on ne voit pas bien l’aboutissement de ses provocations nucléaires.

La Chine, son allié de toujours, commence à être vraiment insupportée par l’attitude du ‘’monarque’’ communiste, car celle-ci n’a bien entendu pas envie d’avoir la Corée du Sud, dont l’allié est l’Amérique, à ses portes.

La Chine ne cesse d’appeler Kim Jong-un à la raison, mais le despote enfantin reste irraisonnable et capricieux, les Chinois rêvent désormais de le remplacer par un dirigeant plus conventionnel.

De leur côté, les Sud-Coréens et les Japonais, menacés par des engins qui passent au-dessus de leur tête, ne pourront pas longtemps accepter ce cynisme et ce danger.

Les Américains, insultés, par cette monarchie communiste ne pourront pas, ainsi que la communauté internationale, perdre du temps et subir des menaces nucléaires quotidiennement.

Le sort de Kim Jong-un en est jeté.

Il sera sûrement liquidé, soit par ses alliés qui n’arrivent pas à le raisonner, soit par la puissance américaine qui finira par obtenir l’autorisation mondiale de l’écraser comme une mouche.

En attendant, le trouble règne.

Les banques Islamiques envahissent le monde

Les banques islamiques, créées en Égypte en 1963, sont discrètes et encore marginales. 
Leur nombre va croître d'autant plus qu’elles vont pouvoir s'adosser aux banques traditionnelles.
Si votre banque le décide, elle pourra faire une filiale sous la loi du coran, avec les principes de la charia islamisa financière. 
Selon ces banquiers ''Dieu'' autorise la vente, le commerce, mais pas l'usure. Emprunter ou prêter avec un taux d’intérêt, est banni par la religion c'est ''haram'', donc, pas d'intérêt, mais des prêts avec contrat sont la forme du commerce islamique. 
La finance islamique accepte même des obligations nommées Sukuk à condition qu'elles soient respectueuses des principes de l'islam.
Les Sukuk croient entre 30 et 35 % par an, elles font fureur en Grande-Bretagne.
Les principes fondamentaux de la finance islamique :
1) pas d'intérêt, usure ;
2) pas d'incertitude et de spéculation financière ;
3) pas de secteur illicite comme le jeu, l'alcool, le tabac, la pornographie, l'alimentation à base de porc, le commerce d'armement  ;
4) obligation de partage des profits et des pertes sur toutes les transactions.
Le marché de la finance islamique d'après une enquête datant de 2007 était évalué à 10 milliards de dollars en Amérique du Nord, 20 en Europe, 350 au Moyen-Orient et 100 en Asie du Sud-est.
Une des grandes différences avec les banques traditionnelles est le mode opératoire.
La personne qui désire acheter une maison et se tourne vers une banque islamique pour demander un prêt : le banquier lui proposera dans un premier temps d'acheter la maison  par la banque, après avoir étudié avec lui si tout est en accord avec les prétentions de l’acheteur.
Puis la banque demandera un remboursement mensuel du prêt correspondant au montant que la banque a engagé pour le bien et elle ajoutera son bénéfice, ici pas question d'intérêt, car c'est banni (haram) l'acheteur aura signé avec la banque islamique un contrat en bonne et due forme.
La croissance des banques islamiques est deux fois supérieure à celle des banques traditionnelles.

La France est triste



Après une présidence Hollande qui avait découragé la population jusqu'au dernier sympathisant socialiste, la France semblait avoir trouvé, en la personne d'Emmanuel Macron, un président nouvelle génération.

Voilà que celui-ci tel, un jeune auquel on a donné trop de pouvoir va jouer les gros bras devant le Général Pierre de Villiers, Chef d'État-Major des armées françaises, '' Je suis votre chef '' clame le tout jeune président, « c'est la première fois qu'un président de la République fait une déclaration aussi brutale vis-à-vis de son chef d'État-Major des armées », déclare Pierre Servent, expert en stratégie militaire. Tout cela a déçu l'opinion publique qui avait placé sa confiance et ses espoirs en ce nouveau président.

À l'Assemblée nationale, une horde de nouveaux députés de La République en marche a du mal à prendre ses marques. Ces derniers multiplient les gaffes de députés inexpérimentés.

Les Français n'avaient pas besoin de cela après les multiples attentats terroristes. Les migrants envahissent les villes menaçant la sécurité des résidents, alors que la France souffre d'une immigration non maitrisée depuis des décennies qui laisse le pays divisé par des problèmes de religion.

La France change de nature, les Français souffrent économiquement. On a même entendu parler de ''sans dents'' pour qualifier une classe de la population qui vit dans la difficulté financière au quotidien.

La France est à la peine, elle est triste malgré les chaines de télévision qui font l'apologie d'une France en marche.

Donald J. Trump n'est pas russe



Il est extravagant de voir le procès d'intention que certains opposants à Donald J. Trump fomentent à son encontre, relayé par une presse hostile et malveillante à tous ses gestes.

Qui peut croire sincèrement que DT n'est pas un bon patriote ? Il n'y a pas plus Américain que lui. Après avoir été un modèle mondial dans le monde des affaires, il a fait briller son talent de businessman américain dans tous les cercles d'affaires, et est devenu Président de son pays pour lequel il ne cesse de vouloir le meilleur.

Depuis son arrivée, la bourse a gagné près de 20 %, 1 million de plus d'emplois ont été créé, qui dit mieux ?

Ces partisans objectent la jalousie politique de ses adversaires : «La raison pour laquelle les démocrates ne parlent que de cette histoire russe totalement inventée est qu'ils n'ont pas de message, pas de vision.»

«Nos relations avec la Russie sont à un plus bas historique et très dangereux», a «tweeté»  Donald Trump.

Ces détracteurs n'hésitent pas à mettre en danger les États unis uniquement pour salir Donald Trump.

Twitter n'est pas pécher



Il est étonnant de voir à la télévision ces commentateurs s'étonner que certaines informations sortent sur Twitter avant d’apparaître dans la presse traditionnelle devenue ringarde.

Cette dernière montant tous les sujets en épingle, les politiques ont décidé de porter leur message directement via twitter et autres réseaux sociaux afin de ne pas le voir déformé. Ces réseaux sociaux remplacent petit à petit la presse traditionnelle, les journaux papier ne se vendent plus, seuls des magazines de gare subsistent.

Triste est le destin de ces grands titres, anciennement références intellectuelles pour une intelligentsia trop souvent de gauche.

Les titres ne doivent plus leur salut qu'à quelques industriels qui emploient leur fortune à se doter d'un alibi culturel.

Tous ces grands titres sont devenus des danseuses pour milliardaires.

Les moqueries les plus répandues par la presse traditionnelle se portent essentiellement sur les twitts du président Trump qui, en toute modernité, a utilisé son compte twitter pour faire sa communication et informer directement ses citoyens, il n'est pas le seul à subir ces moqueries, même Emmanuel Macron fait face à des reproches quand il utilise les réseaux sociaux.